samedi 17 mars 2018

À écouter - Radio: Pas mal de scientifique

 Olala, mais ça fait longtemps que je ne vous ai pas fait d'article 'À écouter', dis-donc ! Il fallait me prévenir ! Pourtant, j'ai écouté pas mal de petites émissions ces derniers temps. Pas forcément longues, mais quand même, je trouve que je me tiens pas trop mal à cette 'résolution' là.

Je vous préviens tout de suite:
le contenu que j'écoute à la radio n'est pas très varié (mais je travaille dessus). Du coup, je vais à nouveau vous parler de podcasts de l'émission La Tête Au Carré chez France Inter, mais comme le but principal est juste de vous partager quelques liens et vous donner, qui sait, l'envie d'écouter un peu plus la radio, je me suis dit que... tant pis, c'était déjà ça.
Mais je vais essayer de trouver un peu de variété, ne serait-ce aussi que pour moi.

D'ailleurs, tant que j'y pense, je vous demande un peu d'aide sur deux points:
Le premier: avez-vous des émissions particulières à me faire découvrir (comme ici La Tête au Carré, ou encore 2 heures de perdues par exemple). Peu importe le sujet, j'ai envie de découvrir de nouvelles choses, donc je suis preneuse.
Le deuxième: j'ai la sensation de toujours me tromper dans les termes que j'emploie. Émission signifie pour moi deux choses: à la fois l'émission globale (genre La Tête au Carré) qui revient régulièrement et l'émission de l'émission, c'est-à-dire par exemple l'émission du 15 mars sur le sujet blablabla de La Tête au Carré. Et est-ce-que c'est la même chose qu'un podcast si on peut le retrouver uniquement sous format audio sur internet ? Si l'un d'entre vous sait la différence (s'il y en a une), et sait s'il y a une erreur, ça m'aiderait beaucoup. Merci !

Allez, sans plus attendre, on va enfin parler "émissions" !
La première dure 55 minutes et traite du mal-être des adolescents dans la société d'aujourd'hui. Il y a pas mal ce cliché de l'adolescent extrêmement mal dans sa peau, qui préfère râler contre ses parents et se cloîtrer dans sa chambre que sortir. Mais tout cela est-il bien vrai, et si oui, cela ne traduirait-il pas plutôt un mal-être de société ? Bon, je vais vous spoiler, la réponse est globalement oui. Oui, alors que l'on est bien mieux lotis que dans de nombreux pays du monde, nos adolescents ne se sentent pas pour autant nécessairement mieux. Le climat d'attentat qui s'installe en ce moment en France n'aide pas à améliorer les choses, pas plus que l'accès accru aux informations mondiales via internet qui ajoutent un stress continu sur notre quotidien.
Mais il est possible d'améliorer les choses.
J'ai trouvé l'émission assez intéressante. Certes, les éléments développés ne sont pas forcément très nombreux, mais au moins ont-ils le méritent de ne pas rajouter de l'huile sur le feu des clichés parfois déplaisants que l'on peut entendre sur les gens de notre âge. Il est d'ailleurs clairement dit ici que parler de nous ainsi peut au contraire pousser les adolescents à se comporter comme on espère qu'ils le fasse, c'est-à-dire, globalement mal (oui, on parle bien de l'esprit de contradiction, mais je ne parlerais pour le coup pas d'un cliché ici).

Le mal-être des adolescents dans la société d’aujourd’hui :


La deuxième parle de la pertinence du calcul du QI de nos jours (pour faire simple). Le podcast dure 2 minutes, et on peut soit l'entendre, soit le regarder, soit le lire sur le site. On parle ici notamment des autres formes d'intelligences non mesurées dans le test traditionnel de QI. Cela m'a fait penser à un livre que j'aime beaucoup, sur les intelligences et le cerveau, Les pouvoirs incroyables du cerveau, d'Amine Mestari, qui est certes assez dense mais tout à fait abordable et passionant.

Le plus gros QI du monde :


La troisième parle de la mauvaise haleine et de comment y remédier, et la quatrième de l'âge et du ressenti de l'âge. Les deux font 2 minutes et peuvent également être écoutées, vues ou lues.

La mauvaise haleine
L’âge et le ressenti de l’âge :


Enfin, je vous partage deux émissions (de 2 minutes elles aussi) qui traitent toutes deux du problème des voitures autonomes. Il est bien dit ici qu'elles devraient pouvoir sauver plus de gens que ne le ferait une personne au volant comme on a l'habitude de le faire aujourd'hui. Mais une question se pose. Un dilemme pour être exact: entre le "conducteur" et éventuellement sa famille ou les amis qui l'accompagnent dans le véhicule ou le piéton qui traverse abruptement devant elle, qui devrait-elle sauver, si l'on considère que la survie de l'un dépend de la mort de l'autre. Je trouve la question assez intéressante, puisque l'humain lui-même aurait du mal à exposer une réponse logique (interférence des sentiments, de l'âge de la personne dont la vie est questionnée, etc.) et comme je ne vais pas vous expliquer tout ce qui est raconté dans ces quatre minutes, je vous invite à aller écouter les deux podcasts.

Le dilemme cruel des voitures autonomes :
Voitures autonomes, la Californie franchit une nouvelle étape dans l'expérimentation: https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-carre/l-edito-carre-01-mars-2018


J'espère que ça vous a plu et que je vous ai donné envie d'aller écouter ne serait-ce qu'une ou deux de ces émissions.
À très vite,
Coccinelle

2 commentaires:

  1. Très chouette article, merci pour toutes ces découvertes !! J'adore ce partage d'émissions, j'ai hâte de lire le prochain :D

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