lundi 5 mars 2018

À lire - Mangas tout mignons: Gokicha tomes 2 à 4, Dernière heure tome 1

 Bonjour à tous !
Ça vous dit, un peu de douceur dans ce monde de brutes ? Je m'en doutais ! C'est pourquoi je vous propose aujourd'hui de découvrir deux sagas de mangas tout mignons. Si vous lisez plusieurs fois les termes 'mignons', 'douceur', 'attachant' dans cet article, j'en suis désolée, mais j'ai bien peur qu'il n'y ait rien de plus normal.
Bonnes découvertes à vous !



Je pense ne pas trop m’avancer si je suppose qu’aucun de vous n’irait volontairement vers une blatte ou un cafard. Votre réaction oscillerait très certainement entre le dégoût, la peur, voire la folie incontrôlée qui pousse soit à se jeter sur son lit, hors d’atteinte, soit à jeter sur le pauvre insecte un chausson pour l’écraser, ou encore mieux : les deux. Et je vous comprendrais, car je ne serais pas tout à fait à l’aise non plus (même si je soigne mon dégoût pour certains insectes ahah). Et pourtant, il existe des blattes très mignonnes et tout aussi attachantes qui n’espèrent qu’une chose : devenir amies avec vous. Enfin… il en existe au moins une comme ça dans le monde en tous cas, et son nom, c’est Gokicha.
Ce petit insecte à l’allure enfantine va vivre mille et une petites anecdotes dans sa quête vers l’amitié avec l’humain. Elle croisera sur sa route quelques personnages qui deviendront pour certains récurrents, comme son ami chat blanc par exemple. Tout l’aspect divertissant des mangas proviennent de son caractère plus qu’amical et naïf dont découlent quelques incompréhensions, de sa part… et de celle des humains qu’elle aborde. Chaque tentative est plus désastreuse que la précédente, mais Gokicha arrive tout de même à toujours (ou presque) en tirer un enseignement qui la fera avancer ? Mais attention, malgré tous ces déboires, ces mangas sont loin d’être tristes ! Gokicha reste souriante, marrante, elle continue de croquer la vie à pleines dents. Et puis, on aperçoit aux détours de certaines pages un peu d’espoir, de possibilités positives. Alors certes, on s’amuse fautivement de sa naïveté et de ses problèmes, mais on s’attendrit aussi beaucoup devant ses petites réussites.
Pas de grande histoire ici, pas de suspens ou de rythme trépident. Juste quelques mésaventures et beaucoup de douceur. Pour ceux qui ne sont pas pressés.

Ma chronique sur le premier tome par ICI.

Gokicha tomes 2 à 4, de Rui Tamachi
Éditions Komikku, 120 pages environ le tome

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Avec ses dessins colorés d’une luminosité incroyable, Dernière heure nous entraîne dans un monde où la douceur n’est présente qu’en apparence. En effet, le Japon est en guerre, et alors que l’île isolée sur laquelle est située l’école était jusqu’à présent hors d’atteinte, au calme, le danger approche en même temps que les troupes commencent à manquer d’effectif. C’est pourquoi il a été décidé que chaque vendredi après-midi, un élève de l’école rejoindrait les soldats pour se battre (après, j’ai quand même trouver ça bizarre de le leur demander à eux, sachant qu’ils sont trop jeunes pour faire quoi que ce soit, encore plus en un simple après-midi). C’est donc cette guerre que nous allons suivre à la fois par les yeux des enfants qui vont au front et de ceux qui restent à l’école.
Malheureusement, le premier tome est très lent. Vraiment très lent, et simplement introductif. Je ne pourrai donc pas juger l’ensemble de la saga. Néanmoins, on sent beaucoup de promesses pour les tomes suivants et j’espère que les pistes amenées seront bien utilisées. L’univers a par exemple l’air d’intégrer quelques éléments de science-fiction, et j’ai vraiment envie de voir ce que ça pourrait donner.
Une mention spéciale pour les dessins qui dénotent très bien avec l’ambiance sous-jacente que l’on ne fait que deviner pour l’instant, l’histoire se centrant plus sur les amitiés entre les écoliers pour l’instant.
De ce que j’ai pu en voir, je dirais que malgré ses débuts balbutiants, Dernière heure peut cacher quelque chose de plus grand que j’ai hâte de découvrir. J’espère simplement ne pas me tromper et que tout arrivera à prendre un minimum d’ampleur au deuxième tome (d’autant plus que la saga ne contient que quatre tomes), que je lirai pour sûr, ou je risque de décrocher.
Dernière heure tome 1, de Yu
Éditions Akata, 194 pages
J'espère que cet article vous a plu,
En attendant je vous dis
À très vite,
Coccinelle

3 commentaires:

  1. Merci pour les découvertes :D je suis toujours en plein objectif "finir-des-mangas-avant-d'oublier-l'histoire-systématiquement", mais du coup je note celles-là pour quand j'aurai un nombre un peu plus acceptable de séries en cours ! x)
    J'espère que dernière heure sera à la hauteur dans les prochains tomes !

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    1. Ah mais de rien ;)
      Ahah, je comprends. C'est pour ça que je ne me lance en général que dans des petites sagas. Mais avec Gokicha je ne pense pas que tu auras de problème, comme il n'y a pas d'histoire à proprement parlé ^^

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  2. J'avais adoré le tome 1 de Dernière heure :) il faut que je continue la suite !

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